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Conseil municipal

Vous trouverez ci-dessous les comptes rendus des dernières réunions du Conseil Municipal et du conseil Communautaire

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 Des derricks

A l’ouest du Bourg, le forage le plus profond d’Europe : - 5 600 m, effectué en 1969. La société ELF, partie à la conquête de l’or noir, a localisé à Nassiet, sur les terres de M. Lafitte, en janvier 1969, une nappe de gaz importante, à une pression de 825 kg. L’émanation et le souffle qui s’en dégageaient ont conduit à colmater l’ouverture et à abandonner les recherches. Le derrick fût démonté.

 

Dix ans plus tard, un deuxième forage allait confirmer la présence de gaz dans le sous-sol nasséitois. La société Elf installe alors un nouveau derrick sur les terres de M. Garrigos. En 1979, un samedi après-midi, le méthane jaillit brusquement dans un bruit comparable à celui d’un hélicoptère. La fuite est tellement importante que le village faillit être évacué. La torche brula et finalement les terres furent rendues comme à l’origine sans aucun signe d’exploitation possible du gisement.

Des fontaines

 

A l’inventaire des fontaines de la Chalosse, il sied d’inscrire celle de Sainte-Agathe à Nassiet. Egalement, la fontaine de Saint-André débite une eau claire et pure ; elle jaillit dans la campagne et contribue à l’agrément du site. Située au voisinage immédiat de la maison Landré, nous dirigeons nos pas vers elle. Qui découvrions-nous dans cet ermitage insolite, rustique, inconfortable, enfoui dans un sombre nid de verdure ?Le célèbre poilu Vincent Moulia.

 

 

L'EGLISE

 

L'église vue de face

 

L’église paroissiale du XIXe siècle offre en façade une architecture complexe : entre les bas-côtés éclairés de baies, le portail à deux archivoltes est surmonté de la base du clocher, soutenue par deux pilastres et percée d’une fenêtre haute et étroite et d’un oculus protégé par un larmier curviligne ; un entablement porte le dernier étage ajouré d’une baie géminée et sommé d’une flèche polygonale. L’intérieur est plus classique : nef de quatre travées, collatéraux, chœur voûté d’arêtes et chevet ajouré d’un triplé.

 

 

 

 

 

LES CLOCHES

Au clocher de l’église de Nassiet, on trouve deux magnifiques cloches dont l’une est plus grande que l’autre.

Des écrits datant de 1876 retrouvés aux archives départementales nous ont aidés à déchiffrer les inscriptions que portent ces cloches :

La Grande cloche :

Sur la partie supérieure :

-          Thomas Paris, Maire - Pierre Julien Duffau, Curé - Sainte Agathe P. P. N.

-          Charles d’Arrac Vignes, Baron et Victorine de Corneillan, Baronne de Sault, Parrains

Sur la partie inférieure : Ursulin Dencousse à Tarbes Fécit (1860)

 

 

 

 

La Petite cloche

Sur la partie supérieure :

-          Sainte Agathe P. P. N. - Pierre Julien Duffau, Curé

-          Thomas Paris, Maire - Jeanne Soubeste née Passicousset, parrains

Sur la partie inférieure : Ursulin Dencausse à  Soues près Tarbes (1860)

Les deux inscriptions (supérieure et inférieure) sont séparées sur les deux cloches par un beau Christ portant un coq à son sommet.

 

 

LES VITRAUX DE NOTRE

 

L’association des Amis des Églises anciennes des Landes a été fondée en 1980 pour « contribuer à la sauvegarde, la restauration, la mise en valeur des églises anciennes du département des Landes et de leur mobilier.

Cette association publie régulièrement des bulletins d’informations. En mai 2006, un article était consacré à la découverte des vitraux des églises du canton d’Amou.

Souvent les vitraux représentent les patrons des villages. Mais Nassiet ne présente sur ses vitraux  aucune image de sa patronne, Sainte Agathe, fêtée le 5 février et remplacée par une hypothétique sainte Honorine et une sainte Justine, beaucoup plus connue.

En effet, près du choeur et dans chaque bas-côté, deux vitraux se font face: à gauche, sainte Honorine, jeune martyre avec palme, à droite, sainte Justine, plus connue par sa conversion du mage Cyprien.

On ne connaît pas exactement l’origine de ces deux représentations: il semble qu’elles évoquent le prénom des donatrices, façon élégante de conserver l’anonymat tout en assurant un appui tutélaire. Ces vitraux ont été réalisés par les ateliers Henri Gesta fils, de Toulouse.